Céline's Blues Posted May 19, 2007 at 11:03 AM Posted May 19, 2007 at 11:03 AM First official full review of D'elles from Le Soleil, it's HIGHLY positive and the author doesn't hide her amazement how much skilled Céline as interpreter is: Le vendredi 18 mai 2007D'ELLESLeurs mots, sa voixKathleen Lavoie Muse des Marnay, Plamondon et Goldman, Céline Dion a, tout le long de sa carrière, mené de longues et fructueuses collaborations avec des artistes masculins de talent. Rarement, toutefois, la chanteuse la plus populaire de la planète, comme en font foi ses 200 millions d’albums vendus, a mis sa confiance et son fabuleux instrument au service de mots de femmes. Elle rattrape bellement la mise sur D’elles, un nouvel album en français (en magasins mardi), qui se découvre comme chacune des pages d’un roman de l’une des 10 écrivaines — de George Sand à Lise Payette — qui en signent les textes. D’elles, chapitre par chapitre. 1. Et s’il n’en restait qu’une (je serais celle-là) « Et s’il n’en restait qu’une/Pour l’amour à tout va/Oui s’il n’en restait qu’une/Je serais celle-là », affirme Céline Dion dans cette pièce où l’auteure Françoise Dorin a su traduire en mots la nature entière de l’interprète. Qu’il s’agisse de chanter ou d’aimer, cette dernière ne fait rien à moitié. Dans cette pièce bâtie en crescendo, du piano atténué de l’introduction aux violons obstinés de la fin, elle avance, forte, convaincue de la justesse de sa quête. 2. Immensité Déclaration d’amour d’une femme gâtée par la vie à l’homme qui représente néanmoins tout à ses yeux, Immensité s’amorce sur une guitare arpégée, à laquelle se raccrochent rapidement, sur le ton de la confidence, la voix de la chanteuse, puis un piano qui double d’abord la mélodie pour finalement ouvrir sur un refrain lumineux. « Mais ce qui m’étonne tu sais/C’est tout l’éclat de nos baisers », écrit Nina Bouraoui, se glissant dans la peau de la chanteuse. 3. À cause Confiée aux bons soins du compositeur Jacques Veneruso, collaborateur de longue date de Céline Dion, cette histoire de Françoise Dorin sous forme de bilan amoureux s’est transformée en coup de force, en pièce de défiance, portée par des claviers omniprésents et une rythmique électronique enlevante. On y entend, dans la voix de Céline, une détermination bien canalisée, tranchant du profond sentiment de résignation transpirant de la version Dupré-Breau du même texte (piste 12). 4. Je cherche l’ombre Instruments répondant à la vibration de leurs cordes, le piano et les violons se livrent ici à un séduisant pas de deux, comme ces deux amoureux imaginés par Lise Payette. Dans ce texte circonscrivant les sentiments contradictoires d’un amour à la fois précieux et à protéger, l’auteure a, avec lucidité, su imaginer les déchirements d’une vie privée vécue dans l’œil du public. « Je cherche l’ombre/Pour nous mettre à l’abri/Mon amour/Pour découvrir ton corps/Loin de toute lumière », susurre Céline, au son d’une flûte et d’un accordéon porteurs d’espoir. 5. Les Paradis Aux premiers accords de cette pièce, on ne peut s’empêcher de fredonner Les derniers seront les premiers, le titre que Goldman offrait à Céline sur D’eux, dont elle pourrait être le miroir. Avec son emballage pop-rock s’appuyant sur la guitare acoustique, cette musique de Gildas Azrel, sous forme de road song, fait parfaitement écho au texte de Nina Bouraoui, dont l’intention ne laisse aucun doute.« Je roule vers Mulholland, après la mer/Mes paradis ne sont pas sur terre », chante Céline. Les radios s’en feront un régal. 6. La Diva Hommage à Maria Callas, cette chanson de Denise Bombardier trace un parallèle inusité entre les destins de deux voix célèbres, ceux de la légendaire cantatrice et de la chanteuse québécoise. Sur une mélodie lancinante d’Erick Benzi, reposant sur une orchestration classique, gracieuseté de l’Orchestre philharmonique de Prague, Céline offre de ces envolées qui ont fait sa gloire, notamment au cinéma. La ballade se termine sur un extrait de La Bohème de Puccini enregistré en 1956 à la Scala de Milan. Production audacieuse. 7. Femme comme chacune C’est sur une rythmique funky que Céline exprime le désir charnel s’inscrivant au fond de chacune. Métaphore nocturne de Jovette-Alice Bernier, Femme comme chacune célèbre la féminité dans toutes ses dimensions, du bonheur d’être bien dans sa peau, en harmonie avec la nature, jusqu’à celui — ultime — de s’abandonner à l’autre. Sensuel. 8. Si j’étais quelqu’un Texte qui, à première vue, semble le plus éloigné de la chanteuse, Si j’étais quelqu’un démarre sur une rythmique mid-tempo pour exploser au refrain de toute la puissance de sa guitare électrique. Chanson en deux temps, à mi-chemin entre rêve et réalité, entre la mélancolie d’une vie remplie de « si » et la rage d’une existence à changer, le texte de Nathalie Nechtschein explore les contractions qui nous habitent tous. 9. Je ne suis pas celle Avec Je ne suis pas celle, Christine Orban a voulu inventer la vie rêvée par l’interprète à l’enfance, n’eut été de son incroyable parcours professionnel. « Je voulais apprivoiser les oiseaux des forêts/Entendre chahuter les enfants attendris », chante Céline dans cette pièce toute en ambiances, passant habilement de sa voix de tête à sa voix de gorge. 10. Le temps qui compte En s’installant à Las Vegas, Céline Dion, qui avait jusque-là vécu à 100 à l’heure, au rythme effréné d’une carrière fulgurante, voulait se consacrer pleinement à son mari et à son fils. Est-ce cette conscience du temps qui passe qui a inspiré cette pièce à Marie Laberge ? « Les heures de gloire/Rythmées de doutes/Le prix que ça coûte/De toujours vouloir/La voix qui vacille, qui scintille/La salle remplie », rappelle la chanteuse. 11. Lettre de George Sand à Alfred de Musset La magie des mots de Sand fait à nouveau effet dans cet extrait d’une lettre portant la date du 12 mai 1834. La mélodie minimaliste d’Erick Benzi, dictée à la guitare acoustique par cette prose éblouissante, semble couler de source. Comme la voix de Céline d’ailleurs, pour qui ce texte semble véritablement avoir été écrit. « Peut-être ton dernier amour sera-t-il le plus romanesque et le plus jeune/Mais ton cœur, mais ton bon cœur, ne le tue pas, je t’en prie/Qu’il se mette tout entier, dans toutes les amours de ta vie/Afin qu’un jour tu puisses regarder en arrière et dire comme moi/J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois, mais j’ai aimé. » 12. On s’est aimé à cause À l’opposé d’À cause, chanson inspirée à Jacques Veneruso par le même texte, On s’est aimé à cause capture une tout autre émotion, celle de l’abdication, de la renonciation, par rapport à l’amour essoufflé pour lequel on ne trouve plus la force de se battre. Le duo québécois de Marc Dupré et Jean-François Breau est à l’origine de cette ballade où guitares acoustiques, piano et violoncelle accompagnent judicieusement les cordes vocales de la chanteuse des leurs. 13. Berceuse Le cadeau de Janette Bertrand à Céline Dion, c’est celui d’une grand-mère à une mère. Une berceuse pouvant se transmettre de génération en génération. Un héritage précieux, un chuchotement attendrissant, à l’enfant qui dort, innocent, dans l’onirisme d’un piano acoustique, d’un piano jouet et de violons. « Je le sais, je te fais de la peine/Mais je t’emmène avec moi sur scène », le rassure toutefois Céline, en tombée de rideau. Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
Céline's Blues Posted May 19, 2007 at 11:13 AM Author Posted May 19, 2007 at 11:13 AM Another review from Le Journal De Montreal, they're resumming: "It was very well worth the wait. D'elles proves to turn out a superb tribute to poetry, a magnificent chain of melodies and spectacular arrangements which despite of the presence of many violins stay discrete in the shade letting the lyrics shine. The arrangements which most of all illuminate the voice of Céline...the magnificent one." WOWOWOWO! Guys, how amazing did the discribe it! CÉLINE DIOND'elles prend son envolAgnès Gaudet19-05-2007 | 04h00 Ça y est, l’album tant attendu de Céline Dion, D’elles, dont quelques unes des paroles sont signées par Janette Bertrand, Lise Payette, Denise Bombardier et Marie Laberge, est arrivé. II est lancé cette semaine à Las Vegas.Déjà cet album a fait couler beaucoup d’encre. À peine avait-on appris que Céline chanterait les grandes auteures francophone de ce monde que les spéculations allaient bon train. Puis les noms se sont égrenés un à un, semant la surprise totale. Céline allait chanter du Bombardier et du Payette! L’attente en valait la peine. D’elles s’avère un superbe hommage à la poésie, une série de grandes mélodies sur des arrangements spectaculaires qui malgré la présence de nombreux violons, restent assez discrets pour laisser une grande place aux paroles. Des arrangements qui, surtout, illuminent la voix de Céline… la magnifique. LIRE AUSSI:Le parcours francophone d’une star mondiale Émouvantes retrouvaillesMagnifique. C’est trop, direz-vous. Attendez de l’entendre chanter les mots de Denise Bombardier, Maria la magnifique qui s’est laissée mourir…dans la chanson La Diva et chevaucher la voix de l’unique Maria Callas, dans un duo virtuel. Une pièce qui ne peut laisser indifférent.LES MOTS DU COEURAvec D’elles, on redécouvre Céline sous un nouveau jour. La chanteuse nous emmène ailleurs à un endroit près de D’eux, album réalisé par Jean-Jacques Goldman en 1995, et de Une fille et 4 types, sorti en 2003. On retrouve des sonorités connues, créations de Goldman et cie, un p’tit goût de revenez-y. Ceux qui ont aimé D’eux vont adorer D’elles. Différentes de ce qu’on est habitué d’entendre, les paroles des nouvelles mélodies de Céline Dion surprennent d’abord. Après quelques écoutes, elles s’accrochent en tête et on en redemande. Il n’y a que Céline pour relever un tel défi poétique. Céline elle-même décrit ces paroles comme «un bouquet de textes écrits avec les mots du coeur par des dames de coeur». DES EXPLOITSSur D’elles, la voix de Céline porte toutes les teintes, joyeuses ou tristes, rouge et flamboyante dans La Diva, tendre et fragile dans Je ne suis pas celle ou la berceuse de Janette Bertrand. D’autres chansons sont un défi. La Lettre de George Sand à Alfred de Musset, sans rimes, écrite par l’auteure mythique à son amant en 1834, est touchante ainsi que les mots de Si j’étais quelqu’un, une jeune trisomique française. C’est là que tout le talent de la star s’exprime. DU SUR MESURE ET DES FRISSONSLes nouvelles mélodies de Céline collent plus que jamais à la peau de la diva. Les auteures ont fait du travail sur mesure pour la chanteuse et ça se voit. Quand Céline chante les mots de Lise Payette: Je cherche l’ombre pour pleurer avec toi mon amour. Sur cette vie trop courte, qui file entre nos doigts et qui mange les jours en m’éloignant de toi, on a des frissons, on sent qu’elle s’adresse à son homme. Ces femmes-auteures : Janette Bertrand, Lise Payette, Denise Bombardier, Marie Laberge, les Françaises Nina Bouraoui, Christine Orban, Françoise Dorin (Et s’il n’en restait qu’une, premier extrait radio), ont mis de l’amour dans la bouche de Céline, plusieurs belles chansons tristes mais aussi du bonheur, grâce notamment à la musique de Jacques Veneruso. TEMPO ET CURIOSITÉPréparez-vous à taper du pied sur les mots de la romancière Marie Laberge au lieu de tourner les pages d’un roman et aussi à danser sur du Françoise Dorin. Si la plupart des nouvelles chansons de Céline sont des ballades, la star donne aussi du rythme et du tempo avec Le Temps qui compte et À cause. Petite curiosité: deux versions de cette même chanson se retrouvent sur l’album D’elles, sur des musiques complètement différentes, celle du complice de longue date de Céline Jacques Veneruso et celle plus douce de Marc Dupré et Jean-François Breau, des nouveaux venus dans l’univers de la star. Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
Macaronie Posted May 19, 2007 at 11:28 AM Posted May 19, 2007 at 11:28 AM Wow! Thanks for posting! Quote
Céline's Blues Posted May 19, 2007 at 03:04 PM Author Posted May 19, 2007 at 03:04 PM D’elles Denise Bombardier weeps awaiting her song Grand emotions on the waves of 98,5 FM today morning as Denise Bombardier bursted into tear awaiting to hear a song written by herself for Céline Dion. “It’s the last thing I expected myself to do”, Bombardier confesses. “It’s unbelievable that it touches me so profoundly. Never has one person seen me like that before.”, says Bombardier. Connected by phone through her room in one of Las Vegas hotels, she was still in high fever till the very end if this short emotion. Radio surprise Denise Bombardier has accepted of sharing her experience about the dinner with Céline Dion this week and of telling us about “La Diva” which she has written for the chanteuse. At the very end she was surprised by us. “Paul (the reporter) decided to play an extract of the song. I was not able to speak, I simply held my breath”, Bombardier tells about the situation smiling. She does not hesitate to speak out the highest respects towards our “Céline nationale”. So their collaboration is finished, immortalized on the album and she is on cloud number 9. “It’s extremely rewarding and an immense honor to work with her, she emanates a generosity that is incredible. I was treated like a queen. I felt like in one of those fables!”, Bombarider underlines. She is very proud of having realized that it’s a privilege to be able to hear her lyrics on D’elles, the new album of the singer. “People will always be rude simply to let everybody else think they should be”, she explains. Controlling her tears Every time Denise Bombardiers listens to her song she feels overwhelmed by waves of emotions. She hopes to learn to control her tears. “You have to force yourself not to cry; Janette Bertrand cries every time she hears her song”, Bertrad confesses jokingly. Her wish is to have again the privilege to work with Celine again in future She confesses to be willing to accept anything without even the smallest hesitation. “try to find someone who would refuse only to be noticed”, se explains with a smile. Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
Céline's Blues Posted May 19, 2007 at 03:32 PM Author Posted May 19, 2007 at 03:32 PM aha Abe Cede EfGie Ha-I Jot-Ka Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
Ronny83 Posted May 19, 2007 at 03:36 PM Posted May 19, 2007 at 03:36 PM aha Abe Cede EfGie Ha-I Jot-Ka Priceless, Sebolino. Your humor is priceless. Quote The Celine Dion Italian fanbase - CelineDionItalia.com
JP Posted May 20, 2007 at 12:06 AM Posted May 20, 2007 at 12:06 AM From La PresseVery good review, but he think that La Diva is too much, love the dance version of A Cause, he said finally a dance song by Celine not in english.. He also like a lot Immensité, SNRQ, Lettre de Gorges Sand: we see the emotions in her voice.. Very good review, 4/5 Céline Dion revient en force avec un album en français. Ça fait plaisir à entendre. D'elles était un beau flash, encore fallait-il le réaliser, faire un tout avec les textes de 10 femmes et les musiques de cinq compositeurs, manifestement inspirés. Ça se tient si bien - sans doute parce que Céline en est le ciment - qu'on est tenté de parler de son meilleur album en carrière. Le temps nous le dira. Voici nos premières impressions, chanson par chanson, après une douzaine d'écoutes. Et s'il n'en restait qu'une (texte de Françoise Dorin, musique de David Gategno)Céline est de retour, et elle est en voix! Dans le titre, Françoise Dorin refait un clin d'oeil au poème Ultima Verba de Victor Hugo (elle a déjà donné le même nom à une pièce) pour clamer haut et fort le triomphe de l'amour. Premier single accrocheur. Immensité (texte de Nina Bouraoui, musique de Jacques Veneruso) Une chanson irrésistible, malgré son petit côté National Geographic (ou serait-ce plutôt La muraille de Chine de Salvador ?). Superbe musique de Veneruso, magnifiquement servie par la voix de Céline. À cause (texte de Françoise Dorin, musique de Jacques Veneruso) La première des deux versions de ce texte, sur une musique eurodisco (Céline en Donna Summer ?) pas du tout désagréable. Pour une fois qu'une chanson plus dance n'est pas réservée à ses albums anglais. Je cherche l'ombre (texte de Lise Payette, musique de Jacques Veneruso) Un texte parfait pour une chanteuse sur qui les projecteurs sont constamment braqués, sur «cette vie trop courte qui file entre nos doigts». Et une musique qui a des couleurs de My Heart Will Go On, mais qui privilégie l'élégance, la sensibilité, la nuance, l'émotion non forcée. Madame Payette écrirait-elle des chansons en cachette? Un classique en devenir. Les paradis (texte de Nina Bouraoui, musique de Gildas Arzel) Pop-rock très efficace bien servie par la guitare chantante goldmannienne de Gildas Arzel. Un texte avec des références au film Mulholland Drive de David Lynch comme, d'ailleurs, le roman Mes mauvaises pensées de la même Nina Bouraoui. Vous allez la fredonner. La diva (texte de Denise Bombardier, musique de Erick Benzi) Céline et Callas. Attention, concept. Ça commence et se termine par Callas qui chante La bohème (celle de Puccini, pas d'Aznavour) puis Céline, dans son «désert de gloire» chante et crie le destin tragique de la diva dans un enrobage musical classique. C'est juste un peu - comment dirais-je ? - trop. Femme comme chacune (texte de Jovette Alice Bernier, musique de Erick Benzi) Un texte très sensuel écrit par une poétesse québécoise en 1923, sur de la pop-rock dansante. Flyé comme idée. Mais dans ce disque de haute tenue, la musique me semble un peu banale.Si j'étais quelqu'un (texte de Nathalie Nechtschein, musique de Erick Benzi) Cette chanson sur un texte d'une femme trisomique aurait pu être racoleuse. Elle ne l'est pas du tout. Céline mord littéralement dans ce texte simple, mais universel, sur une musique qui passe de la pop soft à la Sting, à la tempête. La finale tout en douceur est aussi belle que troublante. Je ne suis pas celle (texte de Christine Orban, musique de David Gategno) Une ballade très «classe» pour un texte intrigant que chante Céline avec toutes les nuances qui s'imposent, entre la force et la délicatesse. Dommage qu'en partant, le piano électrique sonne un peu cheesy. Le temps qui compte (texte de Marie Laberge, musique de Jacques Veneruso) Belle chanson, plus rock celle-là (bravo!) sur le deuxième thème dominant de cet album (après l'amour): le temps, celui qui est encore plus relatif quand on s'appelle Céline Dion. Le refrain viendra vous chercher comme l'ont fait jadis les musiques de Goldman pour Céline.Lettre de George Sand à Alfred de Musset (texte de George Sand, musique de Erick Benzi) Vraiment différente de toutes les autres. Fuyant les conventions de la chanson populaire (couplet-refrain-bridge), Erick Benzi a choisi de donner des couleurs classiques au fort beau texte de rupture de George Sand. Céline récite d'abord le texte avant de le chanter avec une émotion palpable.On s'est aimé à cause (texte de Françoise Dorin, musique de Marc Dupré et Jean-François Breau) Avec sensiblement le même texte de Françoise Dorin, Dupré et Breau ont fait une fort jolie ballade qui n'a rien à voir avec la version dance de Veneruso. Une chanson qui va faire du chemin, portée par un délicieux solo de guitare très sixties. Berceuse (texte de Janette Bertrand, musique de David Gategno) Imaginez ce que dirait Céline à son fils chaque soir avant de partir chanter au Caesars Palace. Vous entendez le piano et les cordes ? C'est en plein ça. _________________________ * * * * POPCéline Dion D'ellesColumbia/Sony-BMG Quote http://static-illicoweb.videotron.com/illicoweb/static/webtv/images/content/player/TVA_Celine_Dion_Sans_Attendre_Vf_WT_Poster.jpg
Elaine Posted May 20, 2007 at 12:15 AM Posted May 20, 2007 at 12:15 AM Lovely reviews!!!! Thank you guys!! Quote http://img807.imageshack.us/img807/1352/opo3.jpg
dumpling Posted May 20, 2007 at 01:24 AM Posted May 20, 2007 at 01:24 AM From La PresseVery good review, but he think that La Diva is too much, love the dance version of A Cause, he said finally a dance song by Celine not in english.. He also like a lot Immensité, SNRQ, Lettre de Gorges Sand: we see the emotions in her voice.. Very good review, 4/5 Céline Dion revient en force avec un album en français. Ça fait plaisir à entendre. D'elles était un beau flash, encore fallait-il le réaliser, faire un tout avec les textes de 10 femmes et les musiques de cinq compositeurs, manifestement inspirés. Ça se tient si bien - sans doute parce que Céline en est le ciment - qu'on est tenté de parler de son meilleur album en carrière. Le temps nous le dira. Voici nos premières impressions, chanson par chanson, après une douzaine d'écoutes. Et s'il n'en restait qu'une (texte de Françoise Dorin, musique de David Gategno)Céline est de retour, et elle est en voix! Dans le titre, Françoise Dorin refait un clin d'oeil au poème Ultima Verba de Victor Hugo (elle a déjà donné le même nom à une pièce) pour clamer haut et fort le triomphe de l'amour. Premier single accrocheur. Immensité (texte de Nina Bouraoui, musique de Jacques Veneruso) Une chanson irrésistible, malgré son petit côté National Geographic (ou serait-ce plutôt La muraille de Chine de Salvador ?). Superbe musique de Veneruso, magnifiquement servie par la voix de Céline. À cause (texte de Françoise Dorin, musique de Jacques Veneruso) La première des deux versions de ce texte, sur une musique eurodisco (Céline en Donna Summer ?) pas du tout désagréable. Pour une fois qu'une chanson plus dance n'est pas réservée à ses albums anglais. Je cherche l'ombre (texte de Lise Payette, musique de Jacques Veneruso) Un texte parfait pour une chanteuse sur qui les projecteurs sont constamment braqués, sur «cette vie trop courte qui file entre nos doigts». Et une musique qui a des couleurs de My Heart Will Go On, mais qui privilégie l'élégance, la sensibilité, la nuance, l'émotion non forcée. Madame Payette écrirait-elle des chansons en cachette? Un classique en devenir. Les paradis (texte de Nina Bouraoui, musique de Gildas Arzel) Pop-rock très efficace bien servie par la guitare chantante goldmannienne de Gildas Arzel. Un texte avec des références au film Mulholland Drive de David Lynch comme, d'ailleurs, le roman Mes mauvaises pensées de la même Nina Bouraoui. Vous allez la fredonner. La diva (texte de Denise Bombardier, musique de Erick Benzi) Céline et Callas. Attention, concept. Ça commence et se termine par Callas qui chante La bohème (celle de Puccini, pas d'Aznavour) puis Céline, dans son «désert de gloire» chante et crie le destin tragique de la diva dans un enrobage musical classique. C'est juste un peu - comment dirais-je ? - trop. Femme comme chacune (texte de Jovette Alice Bernier, musique de Erick Benzi) Un texte très sensuel écrit par une poétesse québécoise en 1923, sur de la pop-rock dansante. Flyé comme idée. Mais dans ce disque de haute tenue, la musique me semble un peu banale.Si j'étais quelqu'un (texte de Nathalie Nechtschein, musique de Erick Benzi) Cette chanson sur un texte d'une femme trisomique aurait pu être racoleuse. Elle ne l'est pas du tout. Céline mord littéralement dans ce texte simple, mais universel, sur une musique qui passe de la pop soft à la Sting, à la tempête. La finale tout en douceur est aussi belle que troublante. Je ne suis pas celle (texte de Christine Orban, musique de David Gategno) Une ballade très «classe» pour un texte intrigant que chante Céline avec toutes les nuances qui s'imposent, entre la force et la délicatesse. Dommage qu'en partant, le piano électrique sonne un peu cheesy. Le temps qui compte (texte de Marie Laberge, musique de Jacques Veneruso) Belle chanson, plus rock celle-là (bravo!) sur le deuxième thème dominant de cet album (après l'amour): le temps, celui qui est encore plus relatif quand on s'appelle Céline Dion. Le refrain viendra vous chercher comme l'ont fait jadis les musiques de Goldman pour Céline.Lettre de George Sand à Alfred de Musset (texte de George Sand, musique de Erick Benzi) Vraiment différente de toutes les autres. Fuyant les conventions de la chanson populaire (couplet-refrain-bridge), Erick Benzi a choisi de donner des couleurs classiques au fort beau texte de rupture de George Sand. Céline récite d'abord le texte avant de le chanter avec une émotion palpable.On s'est aimé à cause (texte de Françoise Dorin, musique de Marc Dupré et Jean-François Breau) Avec sensiblement le même texte de Françoise Dorin, Dupré et Breau ont fait une fort jolie ballade qui n'a rien à voir avec la version dance de Veneruso. Une chanson qui va faire du chemin, portée par un délicieux solo de guitare très sixties. Berceuse (texte de Janette Bertrand, musique de David Gategno) Imaginez ce que dirait Céline à son fils chaque soir avant de partir chanter au Caesars Palace. Vous entendez le piano et les cordes ? C'est en plein ça. _________________________ * * * * POPCéline Dion D'ellesColumbia/Sony-BMG this review also said that music of Femme comme chacune is a bit banal, and Je ne suis pas celle a classic butthe electric piano thing is kinda chessy the rest of the review are raher positive -or so i think, coz i can't read french-i read this thro a translator somehow i see the word 'unpleasant' in the comment for A cause. can someone tell me why btw, Lettre de George...seems to be loved so much by these reviewers althouht many celine fans think it's pretty boring d'elles is a classic album without a doubt Quote
Del Posted May 20, 2007 at 02:56 PM Posted May 20, 2007 at 02:56 PM somehow i see the word 'unpleasant' in the comment for A cause. can someone tell me why The word unpleasant is in there however in the context it's saying that the eurodisco music is nt at all unpleasant. So in other words they like it. Quote Instagram: @delphis78
changepas39 Posted May 20, 2007 at 04:53 PM Posted May 20, 2007 at 04:53 PM I'm glad that its getting great reviews! Quote http://i46.photobucket.com/albums/f131/changepas39/f28ed0e8-0230-434c-9df9-6801977de1f0_zps821ef336.jpg
Andrei Dion Posted May 20, 2007 at 05:08 PM Posted May 20, 2007 at 05:08 PM Hmmmmmmmm great Quote AMO CÉLINE CADA VEZ MAIS!!!
Macaronie Posted May 20, 2007 at 05:37 PM Posted May 20, 2007 at 05:37 PM btw, Lettre de George...seems to be loved so much by these reviewers althouht many celine fans think it's pretty boringI LOVE IT YEA YEA YEA I loved tha review, though JNSPC isn't cheesy at all, the elec. piano makes it mysterious! And SJQ pop..? Maybe yes, but the refrain.. ROCK ON! Quote
lordspootnik Posted May 21, 2007 at 07:12 PM Posted May 21, 2007 at 07:12 PM Unclear on the concept album Celine Dion's D'elles Rating 2 1/2 First of all, it's Celine, and it's a concept album. Be afraid. Be very afraid. Or be excited. Your call. Whatever way you swing, this disc won't change your mind about Quebec's international pop phenomenon. It's called D'elles and it'll be in stores Tuesday. As the title suggests, it's a woman thing, for all the ladies in the house. Dion selected 10 female writers - five from Quebec and five from France - and used their words for 13 new songs. France's Francoise Dorin, who has written lyrics for Charles Aznavour and Juliette Greco, pens three, including the torch song and first single Et s'il n'en restait qu'une (je serais celle-la), and the over-the-top dance-pop ditty A cause. Writer Nina Bouraoui also gets two. The rest all check in for one each. Among the Quebec contributors, media figure and onetime politician Lise Payette's Je cherche l'ombre becomes an impassioned waltz. Poet-novelist Jovette-Alice Bernier's Femme comme chacune goes from subtle electro-pop to belt-it-out country in the chorus. Journalist, novelist and TV personality Denise Bombardier provides the album's standout moment, Diva. It is the album's centrepiece, giving Dion a chance to use her pipes and simply wail away, a la Streisand. At least the theme and the delivery fit. On the other hand, there is Lettre de George Sand a Alfred de Musset. Dion will win no acting awards for the overwrought spoken intro, while the song itself turns the 19th-century French novelist's tender breakup letter into just another Celine tear-jerker. On the whole, two things stand out: the first is, despite the hefty roster of help, how many generic love songs there are in the bunch; the second is how Dion oversings just about everything, often decimating the subtlety of the texts with her melodrama. Which is fine, if you like that kind of thing. If not, our leading lady doesn't reveal any vast new depth to her artistry. The concept may be lofty but in terms of the execution, Dion is making a beeline to the bank. This is but another coolly crafted pop album, en francais. These songs will be all over the radio, sending millions to the record store, cash in hand - and have the rest of us reaching desperately for the dial. D'elles is in stores Tuesday. For more information, go to www.celinedion.com Quote lordspootnik@hotmail.com(¯`·._.·[ Dαм*s ]·._.·´¯)
Thomas Posted May 21, 2007 at 07:30 PM Posted May 21, 2007 at 07:30 PM On the whole, two things stand out: the first is, despite the hefty roster of help, how many generic love songs there are in the bunch...See, I think that reviewer missed the fact that Celine is actually singing about things that actually affect her this time. Things that are personal to her and about how she feels about her life and her career. They aren't as generic as something like One Heart where the song can be applied to anyone and anything... Quote
Céline's Blues Posted May 21, 2007 at 07:39 PM Author Posted May 21, 2007 at 07:39 PM He didn't review the music at all and criticized her for her oversinging without listening to the album which is a great pity! the very same reviews got SISDA when it was out, it was slammed for her oversinging... :/ Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
Mozinha Posted May 21, 2007 at 07:44 PM Posted May 21, 2007 at 07:44 PM On the whole, two things stand out: the first is, despite the hefty roster of help, how many generic love songs there are in the bunch...See, I think that reviewer missed the fact that Celine is actually singing about things that actually affect her this time. Things that are personal to her and about how she feels about her life and her career. They aren't as generic as something like One Heart where the song can be applied to anyone and anything... I think the a****** doesn't understand a word of french. But still he had to write, despite the fact that he doen't get. Imagine someone would tell you to review an album in chinese. Unless you're chinese fluent speaker, you won't get it and it will sound pretty generic. Quote http://img.photobucket.com/albums/v487/welovecelinedion/howcute5gv2.jpghttp://tickers.TickerFactory.com/ezt/d/4;10501;104/st/20080413/e/my+graduation/dt/4/k/f5ff/event.png "And really - isn't NOT caring about what others think of you the hallmark of a cool person?"
firebird Posted May 21, 2007 at 08:30 PM Posted May 21, 2007 at 08:30 PM From todays's Belgian La Dernière Heure Today the new French Celine Dion album will be in stores. And it's clear this will be an event. D'elles - that's the title - as a response to D'Eux, the first Goldman-Dion collaboration which live an enormous succes - holds 13 songs written by exclusively femal writers. And as Celine explains in the DVD that comes with the album. "This is an extraordinary concept album. I have worked, in 25 years of career, mainly with men: Plamondon, Goldman ... Here, there are only women. It's an album full of emtions." She precises that this album isn't however just for women. "Men who love women" should find themselves equally in it. Jean-Jacques Goldman has participated at the creation, throwing an "artistic but foremost friendship glance." "He really wanted to give himself into that women's game to help me bring this album to life."Celine exploits in her new tracks her favorite subject: love. The first single, signed Francoise Dorin and entitled S'il n'en restait qu'une (je serais celle-là), speaks about the difficulty to make love last, of the fact to "be all the women while staying unique." Celine gives her voice and is convincing. Francoise Dorin also wrote A Cause. A text brought to music in two different ways. One of them, rhythmic, should find its beautiful fullness on stage, the other, a ballad, highlights the beauty of the lyrics. Right after this one of the most beautiful tracks of this opus: Je cherche l'ombre. Lise Payette, its author, gives an explanation of the text: "Love changes with the years, you have to know to protect it." And judging by the way Celine looks at her man still today, that's a task she masters. She confides it on the DVD, inbetween two recording sesssions in a New York studio, her priorities are her family, her husband, her son. "That's my balance." Rene Angelil, of course, always has an advisory look on his wife's work. "That's for 25 years now that we are honest with each other, even if sometimes it isn't fun for her. It's like a sort of habit. One look and she knows what I think." And Céline praises: "He's my reference point, my truth."After this French album, the Quebecoise has the intention to release an English album. Just to satisfy everybody. It is that Celine has been absent for quite a moment in record shops and she insists on thanking her fans for waiting. Her beautiful adventure at the Caesar's Palace will come to an end in December. She will then go on tour. The seats for her three concerts at the Sportpalais d'Anvers next mai are on sale since this morning. Just a few month to go and Céline will be really back among us! Quote
Thomas Posted May 21, 2007 at 08:46 PM Posted May 21, 2007 at 08:46 PM Here, there are only women. It's an album full of emotions." She precises that this album isn't however just for women. "Men who love women" should find themselves equally in it.What about men who love men? Thanks for the review. Quote
brasilero Posted May 21, 2007 at 09:37 PM Posted May 21, 2007 at 09:37 PM Here, there are only women. It's an album full of emotions." She precises that this album isn't however just for women. "Men who love women" should find themselves equally in it.What about men who love men? Thanks for the review.lol. yea what about men who love men. whats your favorite type of men. lol Quote
Shaun Posted May 21, 2007 at 10:01 PM Posted May 21, 2007 at 10:01 PM From todays's Belgian La Dernière Heure Today the new French Celine Dion album will be in stores. And it's clear this will be an event. D'elles - that's the title - as a response to D'Eux, the first Goldman-Dion collaboration which live an enormous succes - holds 13 songs written by exclusively femal writers. And as Celine explains in the DVD that comes with the album. "This is an extraordinary concept album. I have worked, in 25 years of career, mainly with men: Plamondon, Goldman ... Here, there are only women. It's an album full of emtions." She precises that this album isn't however just for women. "Men who love women" should find themselves equally in it. Jean-Jacques Goldman has participated at the creation, throwing an "artistic but foremost friendship glance." "He really wanted to give himself into that women's game to help me bring this album to life."Celine exploits in her new tracks her favorite subject: love. The first single, signed Francoise Dorin and entitled S'il n'en restait qu'une (je serais celle-là), speaks about the difficulty to make love last, of the fact to "be all the women while staying unique." Celine gives her voice and is convincing. Francoise Dorin also wrote A Cause. A text brought to music in two different ways. One of them, rhythmic, should find its beautiful fullness on stage, the other, a ballad, highlights the beauty of the lyrics. Right after this one of the most beautiful tracks of this opus: Je cherche l'ombre. Lise Payette, its author, gives an explanation of the text: "Love changes with the years, you have to know to protect it." And judging by the way Celine looks at her man still today, that's a task she masters. She confides it on the DVD, inbetween two recording sesssions in a New York studio, her priorities are her family, her husband, her son. "That's my balance." Rene Angelil, of course, always has an advisory look on his wife's work. "That's for 25 years now that we are honest with each other, even if sometimes it isn't fun for her. It's like a sort of habit. One look and she knows what I think." And Céline praises: "He's my reference point, my truth."After this French album, the Quebecoise has the intention to release an English album. Just to satisfy everybody. It is that Celine has been absent for quite a moment in record shops and she insists on thanking her fans for waiting. Her beautiful adventure at the Caesar's Palace will come to an end in December. She will then go on tour. The seats for her three concerts at the Sportpalais d'Anvers next mai are on sale since this morning. Just a few month to go and Céline will be really back among us! Great review. I love it. Quote Bringing you the world's only Celine Dion podcast show since 2014.Find us on Soundcloud, Apple Podcasts, Spotify & Amazon Music.
firebird Posted May 24, 2007 at 04:20 PM Posted May 24, 2007 at 04:20 PM Two streamsTF1mms://streamtf1.yacast.net/lci/vod/news/2007-05/celineDion22.wmv Radio Canadahttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2007/R...705220500_1.asx Quote
smw Posted May 24, 2007 at 04:34 PM Posted May 24, 2007 at 04:34 PM Thanks for the reviews. I'm happy to see both the sides of people who like it and don't like it. Quote
firebird Posted May 24, 2007 at 04:45 PM Posted May 24, 2007 at 04:45 PM Review from Le Nouvel Observateurhttp://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/cu...la_semaine.htmlIt's quite neutral review - nothing really positive or negative. They only say that compared to her Goldman albums she is forcing her voice too much on some songs. Quote
Céline's Blues Posted May 25, 2007 at 11:24 AM Author Posted May 25, 2007 at 11:24 AM (edited) Absolutely DISASTROUS review of the album that says it's not only her worst EVER but also underlines the soullessness of her voice in comparison to D'eux, only points out some good lyrics, criticizes additionaly the quality of her voice (nasal, strained, emotionless, show-off): Sylvain CormierÉdition du vendredi 25 mai 2007 Mots clés : musique, D'elles, Céline Dion, Culture, Disque, Québec (province), États-Unis (pays) Aimer D'elles aurait été, comment dire?, un soulagement. Y en a jusque-là d'être le vilain de service, d'être perçu d'office comme celui-qui-va-encore-casser-du-sucre-sur-le-dos-de-Céline. Celui qu'Enjeux appelle dans l'espoir d'obtenir matière à controverse. Je n'ai rien contre Céline Dion, personnellement. Ni contre René Angélil. Je soupçonne même que dans une autre vie, où j'aurais été intervieweur plutôt que critique, on se serait bien entendus. Ça ne risque pas d'arriver. J'écoute D'elles pour la dixième fois en deux jours et constate, à mon corps défendant, que malgré tous ces textes d'écrivaines d'indéniable calibre, malgré les efforts indéniablement sincères de la chanteuse pour les rendre avec la plus grande sensibilité possible, cet album n'est pas la réussite espérée. Loin de là. D'elles ne vaut pas D'eux. D'elles ne vaut pas plus qu'elle. Et Céline Dion n'a jamais été aussi mauvaise interprète. Grosse affirmation, je sais. Tentons une explication. Céline Dion a un registre hors du commun, ne chante que des notes absolument justes, notes qu'elle peut pousser à volonté. Avec ces atouts, elle fait quoi? Elle fait de son mieux. Elle déploie des efforts considérables pour que les émotions que les chansons lui font ressentir en rapport avec sa propre vie imprègnent les enregistrements. À plus forte raison dans le cas de ces chansons-ci, écrites sur mesure pour elle par les Janette Bertrand, Denise Bombardier, Lise Payette et autres Françoise Dorin: pour ces textes qui la bouleversent assurément, Céline se donne corps et âme, à n'en pas douter. Seulement voilà, si Céline Dion chante juste, elle interprète faux. De la même façon qu'on dit d'une actrice qu'elle joue faux. Entre l'intention et le résultat, quelque chose ne passe pas. À travers D'elles, plus que jamais auparavant, ses interprétations sont affectées, dénuées de naturel. Exemple: quand elle choisit de lire en chuchotant les premiers vers de la Lettre de George Sand à Alfred de Musset, bonne idée en soi, le rendu est désespérément factice. Elle lit de tout coeur, et pourtant, on dirait qu'elle fait semblant. Tout est trop appuyé, sursignifié, mélodramatisé. L'émotion, la vraie, se perd, se noie. En vérité, Céline Dion empire. L'émotion n'était pas à ce point surjouée au temps des chansons d'Eddy Marnay, au temps de Dion chante Plamondon et de L'amour existe encore. Jean-Jacques Goldman, pour l'album D'eux, était presque parvenu à établir la connexion entre l'intérieur et l'extérieur. On a l'impression que toutes ces années passées à se frapper la poitrine soir après soir à Las Vegas ont amplifié chez Céline les tics, les maniérismes, allant jusqu'à ériger en «style» cette façon d'en faire tout le temps trop. Ça va loin. Ça va jusque dans la prononciation des voyelles, tellement fermées qu'on dirait que Céline a la bouche constamment pleine de patates chaudes. Écoutez comment elle prononce le mot «coeur» dans la même Lettre. Quand elle passe dans le haut registre, ce qu'elle fait tôt ou tard dans la plupart des chansons, le timbre devient nasillard, voire criard. Bizarreries de chanteuse trop longtemps laissée à elle-même. Tout ça est bien désolant. L'idée de commander des textes à ces femmes d'envergure était heureuse et donne lieu à d'intéressantes perceptions de Céline. Denise Bombardier cerne bien «la douleur de cette mal-aimée», même si la comparaison avec la Callas a ses limites. L'image de l'«épaule opportune / Où cacher son bonheur» est fort bien trouvée par Françoise Dorin dans la chanson qui ouvre l'album, Et s'il n'en restait qu'une (je serais celle-là). Janette Bertrand, reine de l'empathie, offre une Berceuse qui, sur papier, semble écrite par Céline elle-même: c'est quand Céline la chante que le texte semble emprunté. Un comble. Textes de qualité, musiques de tâcherons: l'équipe de faiseurs de tubes -- Érick Benzi, David Gategno, Jacques Veneruso, Gildas Arzel -- a dûment fait des tubes. Pop à numéros, ballades télégraphiées. Étonnamment, c'est le tandem Marc Dupré-Jean-François Breau qui s'en tire le mieux: leur version d'On s'est aimé à cause ne pèche pas par grandiloquence. Et la grandiloquence est la tendance forte des arrangements de l'album: c'est presque une règle, les chansons commencent délicates, finissent pompeuses. Comme si chacun avait voulu récrire la chanson de Titanic. De fait, l'air de La Diva évoque irrésistiblement celui de la chanson-thème du film La Belle et la Bête. La création intervient peu ici: on frôle le copier-coller. Mais qui s'en soucie? Céline est certaine d'avoir enregistré le disque de sa vie, les contributrices jubilent, les caisses tintent depuis mardi. La dissidence critique est parfois bien superflue. Collaborateur du Devoir D'ELLES Céline Dion Columbia - Sony-BMG Edited May 25, 2007 at 11:33 AM by Céline's Blues Quote http://i.imgur.com/dmreJ.jpg
firebird Posted May 25, 2007 at 01:11 PM Posted May 25, 2007 at 01:11 PM quand elle choisit de lire en chuchotant les premiers vers de la Lettre de George Sand à Alfred de Musset, bonne idée en soi, le rendu est désespérément factice. Elle lit de tout coeur, et pourtant, on dirait qu'elle fait semblant. Tout est trop appuyé, sursignifié, mélodramatisé. L'émotion, la vraie, se perd, se noie.I wouldn't have said it that drastically but somehow I agree on that. The letter is certainly one of the weaker tracks (if not THE weakest) on the album. Quote
LVCeline Posted May 25, 2007 at 02:24 PM Posted May 25, 2007 at 02:24 PM (edited) If anyone has any time to sort of translate those french articles for us non french speakers it would be great! I also find it interesting how different each persons perception is. I actually think it's her most expressive album she's done, even more than Deux, which was just about her perfect voice. I'd like to see more reviews! (in english though ) Edited May 25, 2007 at 02:47 PM by LVCeline Quote
firebird Posted May 25, 2007 at 11:42 PM Posted May 25, 2007 at 11:42 PM A radio review : La chronique disques d'Alain Brunet à Desautelshttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2007/C...705181508_1.asx A few points mentionned:He says that Benzi was the main force behind production but there were also othersThe texts from Quebec, he doesn't really like. He likes Le Temps Qui Compte, a good interpretation by Celine. Je cherche l'ombre is rather a style exercise.They are maybe good writers but he says you cannot become a good songwriter suddenlyHe says the French texts are better.Denise Bombardier's text he considers grandiloquent and pretentious, exaggeratedHe also speaks that the name-dropping of big names of famous producers or writers doesn't make it a great album.He says D'elle is her second best after D'eux since Incognito. It's classic pop, pop/rock, eurodisco, a lot of chords. There is no originality, but that's not what one asks from Celine, rather class and grace. He says it would be time for Celine to go and do more artistic research, instead of looking only for big name collaborators.The album is a matriarchal album, he says and that people rather like her for assertiveness and her personality than for her art. Quote
Recommended Posts
Join the conversation
You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.